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L’Euronats,
organisé par l’European Street Rod Association, a lieu tous
les ans dans un pays européen différent. Et
cette année, (en l'an de grâce 2002), c'est la Belgique qui s'y colle ! (pays actif s'il est
besoin de le préciser puisqu'un mois auparavant il accueillait
le Super Rally, la Mecque itinérante Harley-Davidson du
vieux continent...). Donc, les 21, 22, 23 et 24 juin
l'Euronats prenait ses quartiers à De Haan, (Le-Coq-sur-mer,
in french!), en Belgique.
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Un des plus beau village
Flamand
bordant la mer du Nord qui a su résister au bétonnage
contrairement à ses voisins qui ont peu à peu succomber
aux sirènes alléchantes des promoteurs.
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Ses
vieilles demeures aux jardins fleuris, ses rues pavés et son
tramway à l'ancienne, qui relie les villes côtières, lui
confère un coté "comme à la belle époque", un peu
le Saint-Tropez des années 50 sans B.B., qui sied admirablement bien à l'accueil d'un tel événement. L'Euronats,
réservé
aux Rods et Street Rods pré 49, consiste essentiellement
dans la rencontre de Rodders de différents pays, de différentes
cultures et traditions autour d’une passion commune : la
belle |
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mécanique et la belle carrosserie.
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Ici
pas de débordement en tous genres, de burns improvisés, de
girls dénudées, de bands hurleurs… Tout juste quelques accélérations
un peu appuyées lors du départ du run. Un peu déroutant pour
nous, habitués aux concentres H-D débridées et déjantées. Mais
le show est là et bien là ! avec tous les Rods venus des quatre coins
d’Europe et ce week-end à rallonges ne suffira pas pour démêler les
prouesses techniques nécessaires à rendre ces Ford 32 irrésistibles,
ces Willys toujours aussi expressives et ces Chevy plus
qu’excitantes. Sans oublier toutes les autres dont une 203
(Peugeot, un peu chauvin !) qui sont à tomber par terre.
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C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pour voir jusqu’où
les proprios ont osé pousser les finitions.
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Pour
la déco, touche finale et souvent délicate, peinture sobre,
pinstriping de folie ou flamming indémodable recouvrent les
carrosseries dans la plus pure tradition de la kustom kulture
avec les inévitables clins d'oeil aux icônes
que sont Von Dutch, Big Daddy,
Coop... Côté
participants, on échange, regarde, encourage, félicite… et
quelquefois critiques (j’ai des noms !). Beaucoup
sont venus avec leur "book", véritable témoignage
photographique sur la qualité et quantité
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de travail qu'il a
fallu déployer pour relier l'état primaire
du véhicule à son stade final !
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Malgré
cela, certains avouent qu'ils n'ont pas atteint la perfection
recherchée et que quelques améliorations viendront avec le
temps, un peu comme le bon vin, bonifier leur réalisation et
rendre encore un peu plus intouchable ses passionnés de haut vol
!
Tout
ce passe dans la bonne humeur à l’image du German Street Rod et d’une
bande de joyeux drilles Belges qui n’ont d’égale à leur
gentillesse que le sourire de leurs « Hot Rod Girls »,
qu’ils (elles) en soient remercié(e)s !
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Tous
ont ajouté quelques degrés aux journées ensoleillées que nous
avons eues, pour démentir tous les pessimistes qui pensent qu’en
Belgique il ne fait que pleuvoir.
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Bien
sur on peut (doit!) regretter le manque de stand de pièces
détachées, seul Polydis (chauvin !) avait fait le
déplacement, mais également d'animation qui aurait permis au
(grand) public de venir en nombre pour découvrir le hot rodding
car le développement d'une activité passe également par sa
promotion auprès des néophytes.
Je
remercie pour ma part le NSRA, en lieu et personne de Janine, pour
leur invitation.
I’ll
return !
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